Dernière cotation
Nombre porcs présentés : 3040
Vendus au classement de 1,422 € à 1,422 €
Moyenne mobile (12 mois) : 1,679 €
Nombre coches vendues : 0
Fourchette de : 0 € à 0 €
Moyenne : 0 € (0 € )
Ce lundi 26 janvier 2026, le prix moyen du Marché du Porc Français reste stable à 1,422 €. Toutes les enchères se sont positionnées à la moyenne du jour. Les acheteurs maintiennent donc la même position unanime que la semaine dernière, avec un souhait général de stabilité.
Sur la zone UNIPORC, bien qu’en recul par rapport à la semaine précédente, l’activité d’abattage est restée très dynamique, avec 378 701 porcs abattus. Ce niveau permet de poursuivre l’effort de résorption des retards et contribue à une baisse des poids, qui s’établissent à 99,54 kg, soit 260 g de moins que la semaine dernière.
En Europe, la stabilité généralisée se maintient chez les principaux pays producteurs. Les volumes d’abattage apparaissent conséquents et un retour vers une situation de marché plus équilibrée semble se dessiner. Néanmoins, le marché du porc reste sous pression, en raison d’un marché de la viande dont les niveaux de valorisation demeurent particulièrement bas.
26 Janvier 2026
Ce lundi 26 janvier 2026, le prix moyen du Marché du Porc Français reste stable à 1,422 €. Toutes les enchères se sont positionnées à la moyenne du jour. Les acheteurs maintiennent donc la même position unanime que la semaine dernière, avec un souhait général de stabilité. Sur la zone UNIPORC, bien qu’en recul par rapport à la semaine précédente, l’activité d’abattage est restée très dynamique, avec 378 701 porcs abattus. Ce niveau permet de poursuivre l’effort de résorption des retards et contribue à une baisse des poids, qui s’établissent à 99,54 kg, soit 260 g de moins que la semaine dernière. En Europe, la stabilité généralisée se maintient chez les principaux pays producteurs. Les volumes d’abattage apparaissent conséquents et un retour vers une situation de marché plus équilibrée semble se dessiner. Néanmoins, le marché du porc reste sous pression, en raison d’un marché de la viande dont les niveaux de valorisation demeurent particulièrement bas.